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Jon Hamm (Mad Men), et son personnage clé de Don Draper

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Don Draper, le célèbre Directeur artistique de Sterling Cooper dans Mad Men

La vie d’une agence de publicité dans les années soixante, installée sur Madison Avenue, est devenue une série culte depuis que le réalisateur Weiner a été reçu et signé par la chaîne américaine AMC. Il faut dire que ce projet, laissé dans un bac pendant près de sept ans par le même Weiner et la chaîne HBO, trop investis par Les Sopranos, aurait pu y rester. Comme quoi, c’est souvent avec des fonds de tiroir que l’on fait les plus grands souvenirs ! Parce qu’une chose est aujourd’hui sûre, cette série est une bombe, classée à plusieurs reprises parmi les dix meilleures séries de télévision par l’American Film Institute.

Don Draper, personnage complexe

Venons-en au sujet de cet article. Le personnage principal dans Mad Men, Don Draper, incarné par l’acteur américain, Jon Hamm, est sans aucun doute l’élément fédérateur et vecteur de succès de cette série. Charismatique directeur artistique aux talents reconnus par ces pairs, il est aussi un père aimant, et un amant insatiable, toujours prêt à tomber les dames qui croiseront son regard. Jon Hamm réalise sans aucun doute l’une de ses meilleures performances et se révèle au monde, tant il est vrai que cette série est associée à tout jamais à son personnage. Et avouons-le, nous n’étions pas nombreux à pouvoir, avant les premières diffusions en 2008 sur Canal+, mettre un visage sur ce nom d’acteur.

Complexe, Don Draper est avant-tout une symbolique de cette période, les sixties, où l’homme occupait encore une place prépondérante, centrale,  dans la vie sociale et économique des Etats-Unis. Costume taillé toujours attaché, brillantine et barbe impeccable, son personnage évoque ces new-yorkais à qui l’on promettait le monde, dont la réussite se mesurait d’abord à la taille de leur bureau, ensuite à la longueur de capot de leur Cadillac.

Et si Don Draper n’était autre qu’un pervers narcissique ? Vous pardonnerez nos offenses, vous les fans inconditionnel(le)s de Don. C’est à n’en pas douter l’une des clés du succès de ce scénario, mais le côté sombre du personnage et sa tendance à manipuler sa douce épouse, renforce encore notre intérêt pour cet homme, curieux de savoir jusqu’où il poussera le vice, et si ses talents de publiciste lui permettront de vendre ses mensonges jusqu’au dernier épisode.

Jon Hamm, profession acteur

Pour en savoir plus sur Jonathan Daniel Hamm, né en 71 dans le Missouri , le plus simple est de parcourir sa page Wikipédia. Ce qu’il faut par contre souligner, c’est un point commun et ensuite divergeant avec son personnage dans la série Mad Men : Jon Hamm a suivi une cure de désintoxication à l’alcool.

Il a joué notamment dans L’Agence tous Risques et dans le film réalisé par Ben Affleck, The town. Il s’est vu décerner en 2008 pour sa prestation en tant que Don Draper, le Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique, suivi en 2015 d’un Emmy Award et d’un second Golden Globe en 2016, toujours pour Mad Men.

De quoi aujourd’hui, rajouter quelques lignes à son cv d’acteur.

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The Cloakroom, des personal shoppers à portée de souris.

Le fondateur de The Cloakroom en est convaincu, le retail classique comme l’e-commerce privilégient l’offre plutôt que le service. Dans les magasins traditionnels, l’accueil est anonyme et le client choisi lui même aussi ses habits. Dans l’e-commerce, c’est souvent pareil. C’est ce qui poussé Asbjorn Jorgensen à créer The Cloakroom et d’offrir un service de personal shoppers à une clientèle masculine sensible à cet accompagnement sur-mesure.

90 marques constituent aujourd’hui la garde-robe dans laquelle les conseillers de The Cloakroom viennent puiser pour habiller les clients et utilisateurs du service développé par Asbjorn. Le point de départ consiste à rassembler pour un utilisateur les données indispensables pour cerner ses attentes, ses goûts et son budget, sans oublier ses tailles.

Des personal shoppers formés pour mieux servir

D’autres business model reposent sur l’adéquation entre le profil des personal shoppers et celui des clients potentiels. Ici, pas question de réduire la cible, exclusivement masculine. Au contraire, la Cloakroom Academy forme les conseillers, souvent des conseillères d’ailleurs, pour qu’ils puissent comprendre chaque client et répondre le mieux possible à ses attentes.

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Exemple de sélection The Cloakroom

La clientèle est composée majoritairement d’hommes de plus de trente ans. Probablement trop occupés professionnellement et peu attirés par le lèche-vitrine. Et ils ne sont plus seuls, puisque l’entreprise compte fièrement plus de 300.000 clients. Avec un point essentiel mentionné par le fondateur, les clients apprécient boîte après boîte de constater que leur personal shopper les connait de mieux en mieux. C’est sans aucun doute une force essentielle au modèle, celle de créer un lien humain entre le client et l’entreprise à travers le ou la conseillère attirée. Le contact s’établit d’ailleurs sur tous les canaux : téléphone, e-mail, réseaux sociaux et site web.

The Cloakroom est aujourd’hui présente sur le marché hollandais, belge, suédois, allemand, autrichien et suisse. Elle compte 200 collaborateurs mais ne compte pas s’arrêter là. D’autant que des concurrents puissants comme Zalando ont perçu l’intérêt à développer des approches de vente personnalisées.

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D’après un article paru dans le magazine Retail Detail 2016.#7

 

 

 

 

 

Oppermann, sacs en cuir pour homme de goût

Un style anglo-suédois pour des sacs en cuir haut de gamme

Accompagner ses déplacements professionnels d’un beau sac en cuir n’est pas réservé aux seules femmes. L’homme a adopté cet accessoire depuis bien longtemps, conscient de l’utilité à transporter mais surtout à tenir aujourd’hui à portée de main tablette, laptop et autres dossiers importants. Si les sacs à dos d’inspiration sportive ont un temps gagné le coeur de certains, force est de constater que sur l’échelle de l’élégance et du style, la mallette ou sac en cuir reste un must. Oppermann, la marque londonienne, a compris ces workers et leur propose une gamme de très haute facture, mêlant des lignes épurées d’inspiration scandinave aux courbes italiennes. Tout un programme.

Uniquement disponibles via leur site web, les sacs en cuir pour homme Oppermann côtoient une gamme de portefeuilles ainsi que des coques en cuir pour iphone 6. Du style, on vous le disait précédemment. Mais surtout une qualité de fabrication exceptionnelle.

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Des cuirs sélectionnés avec le plus grand soin pour des produits exceptionnels

Le style se veut « anglo-suédois », selon la marque. Il allie des lignes très épurées propres aux designers scandinaves et une qualité de finition propre aux artisans du cuir italiens. Les peaux utilisées dans la confection des mallettes Oppermann ont été tannées selon un procédé végétal, beaucoup plus long que le tannage chimique, mais tellement plus respectueux du matériau et durable.

Avec les sacs en cuir Oppermann, voyagent l’histoire et le savoir-faire des tanneries Tarnsjo Gaveri, installée depuis 1873 dans une fôret suédoise ainsi que celle des artisans du petit village italien de Santa Croce, où depuis des décennies des familles perpétuent l’art du tannage végétal.

C’est avec ces cuirs de haute qualité que sont fabriqués ces magnifiques cartables et sacs pour homme.

La marque anglaise propose une gamme de sacs, une gamme de portefeuilles et des coques pour iPhone, caractérisés par un style et une qualité exceptionnelle.

A découvrir sur le site internet de la marque Oppermann.

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Cohíba, la marque préférée de Fidel Castro

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Cohíba, des cigares de luxe

Cohíba, Cuba, Castro. Trois noms aujourd’hui associés pour l’éternité

Fidel les aima ces cigares, au point de créer une fabrique consacrée à leur production dans une villa de la banlieue de La Havane appelée El Laguito. Devenue une marque exclusive dans le monde finalement restreint des cigares haut de gamme,Cohíba résonne cubain comme Chassagne Montrachet résonne français. Aujourd’hui distribuée par la  jadis compagnie d’état Habanos (l’état cubain détient toujours une grande partie du capital), la marque est présente partout où les amateurs de bons cigares s’approvisionnent.

L’histoire de Cohíba débute presque par hasard

L’un des gardes du corps de Fidel Castro, le dénommé Bienvenido « Chicho » Perez, n’aurait pas pu prévoir en allumant un cigare reçu plus tôt d’un ami, qu’il serait presque à l’origine de la future marque cubaine. Attiré par la douce volupté qui se dégageait de cette vitole, Fidel l’interrogea sur l’origine de ce cigare. Le garde du corps répondit qu’un ami qui roulait lui-même ses cigares lui en avait fait cadeau. L’ami, Eduardo Rivera, fut presque immédiatement engagé par El lider maximo pour rouler ses propres cigares. L’atelier qui deviendra ensuite une fabrique était né.

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La célèbre villa El Laguito

Cinq autres rouleurs rejoignirent rapidement Rivera dans la villa El Laguito dont les accès étaient réservés à quelques rares personnes. Non pas tant parce que les cigares avaient pris rapidement en valeur, quoi que de très bonne qualité déjà, mais surtout parce que Fidel, en prise avec l’oncle Sam et son bras armé – la CIA – redoutait un empoisonnement. Révolutionnaire mais pas suicidaire. D’autant que les agents américains ont par la suite avoué que cette piste avait été envisagée pour supprimer le leader communiste.

Des cigares réservés aux dignitaires cubains

Si les Cohíba seront commercialisés pour la première fois lors de la coupe du monde de football en Espagne en 1982, ils étaient initialement réservés exclusivement au chef de l’état ainsi qu’aux dignitaires et amis étrangers de passage sur l’ile.

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La gamme Lineao 1492, en hommage à Colomb.

Aujourd’hui, la gamme s’est étoffée. Lancero, Corona Especial, Robusto, Siglo I, II, III,…de quoi contenter tous les palais et toutes les bouches. Mais à jamais ces cigares représentent l’ile qui les a vus naître ainsi que le personnage devenu historique qui en a fait l’un des ambassadeurs de la culture cubaine à l’étranger.

 

 

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Fusalp, affronter l’hiver avec style

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Fusalp, à la conquête d’un marché haut de gamme

Alexandre Fauvet, Sophie et Philippe Lacoste (les anciens dirigeants de la célèbre marque française au crocodile) ont repris en 2013 la marque non moins historique Fusalp. Créée en 1952 à Annecy, cette marque a habillé les champions de ski français des années 60-70. Mais pas que. Son rayonnement de l’époque dépassait les frontières hexagonales et la marque ayant très tôt proposé des collections de prêt-à-porter était portée en dehors des pistes rouges.

Aujourd’hui, avec un chiffre d’affaires de 8,5 millions d’euros et une projection 2017 l’estimant à 12 millions, on peut considérer que la marque Fusalp a pris son envol. Ses dirigeants misant sur un positionnement résolument haut de gamme avec un prix moyen situé autour de 600€.

Des vêtements de grande qualité

La volonté des dirigeants et l’ADN de la marque repose sur une qualité exemplaire de fabrication, associée en amont à une stratégie d’innovation basée sur l’utilisation de tissus à haute technicité. La thermorégulation étant un axe fort de recherche, avec en corollaire l’imperméabilité et la respirabilité des vêtements. Le confort et la chaleur des collections proposées doivent eux-aussi être préservés, sans compter le style et l’élégance souhaités par une clientèle naturellement exigeante.

Fusalp dispose d’un site de vente en ligne mais propose également ses collections dans ses magasins en propre ainsi qu’à travers un réseau de 400 points de vente en France et à l’international.

La marque dispose de collections Homme, Femme et Enfants. Si le ski est inscrit dans son ADN, elle a lancé au printemps 2016 une ligne de maillot de bain ainsi que des combinaisons pour la pratique des sports nautiques. Les citadins trouveront également leur compte parmi un large choix de vêtement davantage Urban style.

A découvrir et acquérir, à condition d’être prêt à mettre le prix.

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© Les photos sont la propriété exclusive de la société Créations Fusalp SA. 

 

 

 

 

 

Cristiano Ronaldo inaugure son deuxième hôtel Pestana CR7

 

 

Un deuxième hôtel Pestana CR7 ouvert par Cristiano Ronaldo au Portugal

Le tourisme au Portugal se porte bien. Très bien même puisqu’il profite d’une hausse de 7,5% du nombre de touristes étrangers accueillis sur son sol. Et l’enfant du pays, le célèbrissime beau gosse des gazons, a bien compris que sa carrière sportive s’arrêtera un jour pour laisser la place à celle de business man. Ne vous faites pas de soucis pour lui, en témoignent les 37 millions investis par l’attaquant dans sa chaîne d’hôtels. Mais c’est que le joueur actuel du Real Madrid semble bien se voir en patron d’hôtels, veillant pendant sa retraite à ce que tout soit impeccable dans vos chambres.

Si le premier hôtel avait été ouvert à Funchal, capitale de l’archipel de Madère dont est originaire le footballeur, le second s’est installé dans le quartier historique de la Baixa à Lisbonne. Les deux bâtiments se distinguent mais l’on retrouve à l’intérieur une décoration soignée, une ambiance mariant parfaitement des styles différents et quelques clins d’oeil à cette star de patron.

A partir de 89€ la chambre à Lisbonne jusque 320€ la suite au Funchal.

Le site permet de réserver en ligne son séjour.

 

 

 

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VR|46 – Limited Edition, Valentino nous propose un relooking du Transit et du Ranger Ford

Valentino Rossi et sa marque VR|46 signent deux Ford version racing

Il ne faut plus présenter le pilote italien, star des plateaux MotoGP, et de moins en moins sa marque dérivée VR|46 inspirée directement de son numéro devenu emblématique aujourd’hui. Au sein de la communauté des motards, plus d’un arborent ce sigle jaune fluo sur leur équipement. Esthétique, le logo VR|46 est aussi un hommage rendu par tous les bouffeurs de bitume amateurs qui voient en Valentino Rossi un génie et le pote qu’on voudrait tous avoir.

Etre italien lui a donné probablement deux avantages : Etre né dans un pays où la moto et la compétition font partie de la culture populaire, d’une histoire commune écrite par autant de passionnés que de visionnaires. Et dont il écrit encore aujourd’hui une large part. Ensuite, savoir naturellement soigner son style et souvent créer les tendances.

Si sa marque a déjà trouvé des partenaires équipementiers pour s’associer, Valentino et ses potes designers se sont attaqué cette fois à deux véhicules Ford, le pick-up Ranger et le van Transit. De quoi leur donner un look radical, équilibré mais résolument plus racing.

Evolutions esthétiques et customisation techniques

Les deux véhicules reçoivent de larges stickers VR|46 mais les marchegiani* ne se sont pas contentés de simples et trop faciles décorations murales. Ils ont apporté des changements de style dans les accessoires qui habillent les véhicules de façon à renforcer au maximum l’esprit racing, voire rebelle.

C’est ainsi que le Transit reçoit des sièges en cuir brodés VR|46, une sortie de pots qui inspire plus Monza que livreur de pizza, un habillage de l’habitacle revisité avec soin, des jantes 18′ OZ…bref, allez voir sur le site VR|46, mais il pourrait vous obliger à reconsidérer votre vision du van familial.

Alors le Ranger, déjà mieux dessiné pour être méchant, on se dit tout de suite que ça pourrait être très pratique…en plus, et que se garer en ville, c’est pas si difficile que ça ! Carrément bestial. Inaperçu ? Non, ça oubliez. Si le Ranger présente déjà une belle ligne en version usine, les accessoires confèrent au pick-up l’agressivité nécessaire pour dévisser les têtes.

A déposer sur votre liste de Noël…

*Valentino Rossi est originaire de Tavullia, située dans la province italienne des Marche. 

 

 

 

Casque audio : B&OPLAY lance son H9

Le casque audio B&OPLAY vous propose 14 heures de plaisir

Disponible en deux coloris, Black et Argilla Grey, le nouveau casque audio H9 des danois de Bang & Olufsen est fidèle à l’ADN de la marque, à savoir combiner un produit haut de gamme avec un raffinement inégalé en termes de design.

Bang & Olufsen fabrique en effet une gamme très distinctive et exclusive de téléviseurs, de systèmes de musique, de haut-parleurs, de téléphones et de produits multimédias qui allient excellence technologique et attrait émotionnel. La division Beoplay s’est adressée spécifiquement aux diffuseurs de son avec le même souci de perfection.

B&OPLAY continue de diriger le marché des produits audio grâce au lancement de Beoplay H9, un casque d’écoute sans fil très bien conçu qui associe l’artisanat et le confort suprême à la performance phare d’annulation du bruit que les passionnés des rugissements de la ville apprécieront.

Dispositif de réduction du bruit pour une écoute parfaite

Le bandeau est construit autour d’un cadre en aluminium solide et léger recouvert de cuir de vache cousu, le coussin recouvert de peau d’agneau est constitué d’une mousse à mémoire adaptative qui collera parfaitement à toutes les oreilles pour un confort suprême d’écoute.

En plus de rendre le casque confortable pendant des heures, les coussins agissent comme un élément d’isolement, qui laisse naturellement de nombreux sons à haute fréquence. En combinaison avec le dispositif de réduction du bruit, il offre aux voyageurs du monde entier une belle expérience d’écoute, où vous pouvez entendre chaque détail dans des environnements bruyants sans compromettre le son.

Des discrets boutons de commande tactile en aluminium anodisé sont disposés sur le casque, vous permettant de changer de chanson, d’activer le dispositif de réduction du bruit et de répondre à vos appels entrants. C’est que le H9 wireless vous coupera du bruit mais pas du monde. Fait remarquable, les commandes seront réactives tant par conditions humides qu’avec des gants.

Le casque Beoplay H9 est en vente pour la somme de 499€ sur le site de B&OPLAY.

Bang & Olufsen, le son parfait et un design remarquable

C’est un coup de coeur pour la rédaction, les produits des danois de Bang & Olufsen sont remarquables de beauté. Outre leurs performances, il se dégage de ces objets utiles une élégance et un équilibre des lignes qui les rendent désirables à souhait.

Nous vous invitons à les découvrir via les sites suivants :

B&OPLAY

Bang & Olufsen

 

 

 

 

Equipement moto: roulez libre et protégé avec Saint

Saint propose une ligne taillée pour la route

Une Triumph ou une vieille Honda 750 transformée en Café Racer n’attend que vous tous les matins pour aller tailler une bavette avec le ciel, le bitume et la liberté. Elle a du style votre bécane, et exige de vous que vous soyez assorti avec son look décontracté mais raffiné. Pas question de sortir la veste que vous enfiliez en même temps que votre sportive. Elle vous préfère décontracté aussi mais capable de lui faire cracher ses chevaux. Et pour la matrone qu’elle est, la sécurité compte. Votre sécurité.

Les gars de Saint doivent aussi posséder ce type de pétrolette pour avoir développé une ligne de vêtements qui soient stylés, confortables tout en protégeant le motard qui les porte.

Le denim de Saint est tissé avec un unique double faisceau de fibres le rendant extrêmement résistant à la torsion autant qu’à l’abrasion.  Le tissu a été testé selon la norme européenne CE EN13595-1 et peut se vanter d’atteindre les 45 mètres de temps de glissement. De quoi avoir le temps de se retourner avant d’avoir le cul qui brûle.

La gamme comporte des pantalons, des vestes et quelques accessoires bien sympa. Vous qui désirez concilier sécurité et style serez servi. Découvrir la gamme Saint.

Saint, Unbreakable

Saint, Unbreakable

 

Giovanni Castiglioni , l’héritier des motos MV Agusta

 

MV Agusta, une marque chargée d’histoire pour des motos exclusives

On ne peut dresser le portrait de l’actuel dirigeant de MV Agusta sans s’attarder quelques lignes sur l’histoire de ces motos d’exception. En connaissant mieux l’histoire intime de cette marque emblématique, synonyme d’exclusivité et de luxe chez les deux roues, on percevra mieux la responsabilité qui pèse sur l’héritier de Claudio Castiglioni, son fils Giovanni Castiglioni.

Retour au début de 20ème siècle, le Compte sicilien Giovanni Agusta quitte son île pour rejoindre la florissante et industrielle Lombardie. Il y construira des avions et connaitra un succès certain pendant le Première guerre mondiale. Cet essor est brisé paradoxalement avec l’arrivée de la Seconde guerre mondiale et l’occupation de l’usine par les soldats allemands. La production de motos a déjà remplacé celle des avions. Le fils de Giovanni, Domenico Agusta décide de construire un second atelier pour disposer de tous les atouts pour lancer définitivement la légende. L’atelier porte le nom de Meccanica Verghera.

La première MV Agusta est présentée au public en 1945. Comme le nom « Vespa » est déjà déposé, elle laissera tomber le nom « Vespa 98 » pour simplement « 98 ».

La compétition motocycliste reprend au début des années 50. MV Agusta acquiert ses lettres de noblesse en compétition grâce à une progression incroyable des performances et à des innovations technologiques remarquables. La marque devient l’une des premières à totaliser plus de 20.000 motos produites en cette année 1953.  A l’époque MV se distingue des autres constructeurs motocyclistes en matière de production de motos économiques. Au lieu d’adapter la cylindrée de ses moteurs aux normes imposées par la compétition, MV préfère opter pour une philosophie de recherche à « compromis optimisé » dédiée à sa large clientèle. En accord avec cette philosophie, la société présente en 1956 le modèle « 83 », capable d’embarquer confortablement deux personnes à vitesse raisonnable, et affichant une faible consommation. En 1959, MV Agusta produit un nouveau système de graissage qui permet aux moteurs d’afficher une fiabilité jamais atteinte, de telle sorte que la garantie sur les moteurs MV est alors prolongée à 100 000 km. Si bien que la génération de motos équipées de ces nouveaux moteurs reçoit le sobriquet de « cent mille ».

Les années 60 seront marquées par la première crise que la marque va connaitre. Le boom de l’automobile et l’engouement populaire qui le caractérise amèneront les italiens à bouder les deux roues. Suffisant pour fragiliser l’entreprise et l’amener vers un dénouement tragique. Alors qu’Agostini signe en 1976 la dernière victoire en compétition de la marque sur le Nurburgring, et après avoir reçu le soutien financier de l’institution publique EFIM, les dirigeants sont contraints par leur nouveau partenaire d’abandonner la production de leurs motos. Une vente sera même organisée pour ce défaire des cadres et autres motos du département Compétition. Même si l’histoire provoqua un tollé en Italie, notamment auprès des passionnés et des journalistes spécialisés, le sort est presque scellé pour ce patrimoine national et motocycliste.

Coup de tonnerre, en 1992, Cagiva Motor annonce la reprise de la marque MV Agusta. Surprise suivie rapidement d’espoir puisque se cache derrière ce groupe un homme qui connait parfaitement le business de la moto, et dont la réputation de faiseur de miracle n’est plus à défendre. La famille Castiglioni avait déjà fait la preuve de ses compétences en matière de gestion à l’occasion de la renaissance de Cagiva des cendres de la glorieuse Aermacchi AMF ; quelques années plus tard, Cagiva s’est porté au secours de Ducati, alors dans une situation désespérée, victime de stratégies de financements publics. Pour finir, la production Husqvarna est déplacée de Suède à Schiranna, permettant au groupe de proposer la gamme la plus complète de motos.

Si la marque rentre dans le giron de Castiglioni, on ne peut pas en dire autant de son patrimoine technique et technologique, puisque que vendu lors de son démantèlement dans les années 70-80. Les ingénieurs se retrouvent devant une feuille blanche qui sera propice à toutes les innovations. L’idée de génie est alors de créer une moto exclusive avec l’aide Ferrari et de lui conférer tout ce qui peut se faire de mieux en matière de motorisation et de partie cycle. Le premier prototype baptisé « F4 » est présenté au salon de Milan en 1997 marquant le retour unanimement salué par la presse d’une marque légendaire. Bien que proposée à la vente à un prix digne de son prestige, le carnet est rempli et les stars, peoples et autres têtes couronnées se bousculent pour en acquérir un des 300 exemplaires. MV Agusta est revenu sur le devant de la scène, bien décidée à imprimer à nouveau ses plus belles lettres de noblesse.

Giovanni Castiglioni, la passion en héritage

Arrivé aux commandes de l’entreprise familiale en 2010, Giovanni Castiglioni, patron et nouvel ambassadeur emblématique de la marque MV Agusta, a la lourde responsabilité de maintenir une société à flot tout en préservant la magie associée au pilotage d’une MV Agusta. Malgré un chiffre d’affaires multiplié par trois ces cinq dernières années, le jeune patron a rapidement du gérer des déceptions. Notamment le partenariat avec Mercedes censé soutenir la marque dans son développement technologique et commercial, en bénéficiant du soutien financier du groupe allemand. Malheureusement, des propres mots du patron italien, ce couple n’a jamais vraiment fonctionné, les allemands semblant se contenter du seul effet d’annonce. Signé en 2014, l’ouverture de capital ne s’est jamais transformée en partenariat. Aujourd’hui, Giovanni Castiglioni cherche des moyens pour racheter les parts détenues par les allemands.

Nous devons maintenir nos motos dans le seul segment Premium

Même s’il ne devait pas découvrir le monde impitoyable des affaires en prenant ses fonctions, déjà bien conseillé par son illustre père, Giovanni Castiglioni a été rapidement confronté à des décisions très importantes, parfois lourdes de conséquences. La première étant de restructurer son outil de production. Et par là, réduire ses effectifs. Les difficultés de trésorerie de l’entreprise liées à l’augmentation du délai de paiement octroyé à son réseau commercial (passé à 200 jours) ont contraint le boss à restructurer (de 300 à 250 employés) et réduire ses dépenses en R&D.

La vision du patron est claire : maintenir MV Agusta sur le Premium, avec des modèles de prestige, réduire les objectifs de volume et se concentrer sur quelques segments. Se recentrer pour mieux avancer en quelque sorte. Revenir aux fondements de la marque serait également une juste formulation des choses.

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Giovanni Castiglioni – source www.businesspeople.it/

Et demain ? Les motos MV Agusta restent et resteront synonyme de performances et de luxe. Le patron oeuvre actuellement à trouver de nouveaux partenaires financiers, qui, contrairement à Mercedes/AMG, adopteront sa vision et sa stratégie de marque. Souhaitons-lui beaucoup de succès, pour qu’à travers lui perdure le mythe MV Agusta et que la marque continue de briller dans les yeux des motards avides de sensation et d’exclusivité.