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Fusalp, à la conquête d’un marché haut de gamme

Alexandre Fauvet, Sophie et Philippe Lacoste (les anciens dirigeants de la célèbre marque française au crocodile) ont repris en 2013 la marque non moins historique Fusalp. Créée en 1952 à Annecy, cette marque a habillé les champions de ski français des années 60-70. Mais pas que. Son rayonnement de l’époque dépassait les frontières hexagonales et la marque ayant très tôt proposé des collections de prêt-à-porter était portée en dehors des pistes rouges.

Aujourd’hui, avec un chiffre d’affaires de 8,5 millions d’euros et une projection 2017 l’estimant à 12 millions, on peut considérer que la marque Fusalp a pris son envol. Ses dirigeants misant sur un positionnement résolument haut de gamme avec un prix moyen situé autour de 600€.

Des vêtements de grande qualité

La volonté des dirigeants et l’ADN de la marque repose sur une qualité exemplaire de fabrication, associée en amont à une stratégie d’innovation basée sur l’utilisation de tissus à haute technicité. La thermorégulation étant un axe fort de recherche, avec en corollaire l’imperméabilité et la respirabilité des vêtements. Le confort et la chaleur des collections proposées doivent eux-aussi être préservés, sans compter le style et l’élégance souhaités par une clientèle naturellement exigeante.

Fusalp dispose d’un site de vente en ligne mais propose également ses collections dans ses magasins en propre ainsi qu’à travers un réseau de 400 points de vente en France et à l’international.

La marque dispose de collections Homme, Femme et Enfants. Si le ski est inscrit dans son ADN, elle a lancé au printemps 2016 une ligne de maillot de bain ainsi que des combinaisons pour la pratique des sports nautiques. Les citadins trouveront également leur compte parmi un large choix de vêtement davantage Urban style.

A découvrir et acquérir, à condition d’être prêt à mettre le prix.

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© Les photos sont la propriété exclusive de la société Créations Fusalp SA. 

 

 

 

 

 

 

 

Un deuxième hôtel Pestana CR7 ouvert par Cristiano Ronaldo au Portugal

Le tourisme au Portugal se porte bien. Très bien même puisqu’il profite d’une hausse de 7,5% du nombre de touristes étrangers accueillis sur son sol. Et l’enfant du pays, le célèbrissime beau gosse des gazons, a bien compris que sa carrière sportive s’arrêtera un jour pour laisser la place à celle de business man. Ne vous faites pas de soucis pour lui, en témoignent les 37 millions investis par l’attaquant dans sa chaîne d’hôtels. Mais c’est que le joueur actuel du Real Madrid semble bien se voir en patron d’hôtels, veillant pendant sa retraite à ce que tout soit impeccable dans vos chambres.

Si le premier hôtel avait été ouvert à Funchal, capitale de l’archipel de Madère dont est originaire le footballeur, le second s’est installé dans le quartier historique de la Baixa à Lisbonne. Les deux bâtiments se distinguent mais l’on retrouve à l’intérieur une décoration soignée, une ambiance mariant parfaitement des styles différents et quelques clins d’oeil à cette star de patron.

A partir de 89€ la chambre à Lisbonne jusque 320€ la suite au Funchal.

Le site permet de réserver en ligne son séjour.

 

 

 

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Tirer à l’arme à feu, une passion pour certains, un fantasme pour d’autres

Arme à feu, arme de poing, revolver, arme automatique, Smith & Wesson, Beretta, Glock, lorsque l’on parle d’armes, ces mots résonnent comme le bruit des détonations dans un champ de tir. Si elles effraient certains, les armes à feu continuent de susciter également de l’intérêt. Nous nous sommes essayés au tir dans un club. 

Les armes à feu en Belgique

La Belgique est une plaque connue du trafic d’armes. Les événements terroristes tragiques de novembre 2015 en France ont révélé que les protagonistes s’étaient fournis en arme en Belgique. Le phénomène n’est pas récent. Après la guerre des balkans, de nombreuses armes et munitions ont été versées dans le marché noir, pour le plus grand plaisir du grand banditisme d’abord et ensuite des petits malfrats en quête de pouvoir. Selon cette rumeur urbaine, il serait plus facile de se procurer un AK-47 à Charleroi qu’une statue de la vierge Marie à Lourdes ! C’est dire.

Mais au delà de cet aspect, les armes à feu suscitent toujours autant de passion – pour ceux qui exercent le tir – que de craintes – pour ceux qui en percoivent le risque sécuritaire. On estime à 1.800.000 voire 2.000.000 le nombre d’armes en circulation en Belgique, en comptant et les armes déclarées et les armes non-déclarées. La Belgique a, tenez-vous bien, été classée à la triste 4ème place d’un classement (2007) des pays où les décès par armes à feu étaient les plus élevés. Si les Etats-Unis sont en tête sans surprise, nous y retrouver aussi haut dans le classement est préoccupant.

Clubs de tir et pratiquants

S’il ne faut bien entendu pas occulter le danger et le risque que la circulation d’armes illégales fait courrir à la population, il ne faut pas associer tous les détenteurs d’armes à des criminels. Au contraire. Pour les 19.000 pratiquants recencés en Fédération Wallonie-Bruxelles, le tir reste ludique et pour certains d’entre eux carrément sportif. Au sein des 120 clubs francophones, ils s’exercent et tentent à chaque séance de se rapprocher plus du centre ou d’y concentrer le plus de projectiles. Avec leur(s) arme(s) ou celles louées pour l’occasion à l’armurerie du club, ils passent un (bon) moment sans jamais s’imaginer en justicier ou en déséquilibré solitaire.

Nous avons essayé plusieurs armes à feu

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38 Special – Un revolver précis et souple

C’est un jeudi soir que nous avons pris en main une première arme. Bien décidés à (enfin) s’essayer au tir. Armés au préalable de notre carte d’identité et d’un extrait de casier judiciaire, nous avons pénétré l’armurerie du club, excités et tendus à la fois. Le recul sera-t-il puissant ? Allons-nous être bons tireurs ? Le bruit, ça fait mal aux oreilles ? Bref, des préoccupations légitimes lorsque l’on n’a jamais tiré à l’arme à feu. L’armurier nous tend alors un revolver et une boite de munitions 38 Special. Après avoir écouté attentivement les instructions du commissaire de piste, le barillet est nourri de 5 balles. La sizième chambre est laissée libre par sécurité. La légende raconte que les cow-boys y glissaient leurs billets verts.

La détente est souple et extrêmement sensible. Il ne faut pas attendre lontemps pour que le premier coup parte. La cible est touchée. On aperçoit le trou que la balle a perçé dans la feuille de carton. On n’est pas loin du centre. Un léger rictus se glisse sur le visage du tireur. Rassurés, nous savons dés à présent que le revolver ne nous a pas arraché le bras. La boîte de munitions est vite avalée par le revolver et la cible.

Un large choix d’armes à feu

Une fois cette première expérience acquise avec un revolver, il nous est proposé d’essayer un 9mm. Arme de poing iconique des gangsters et des méchants au cinéma, elle présente l’avantage d’un chargeur pouvant contenir 7 à 8 munitions. Une fois chargée, l’arme ne nécessite pas d’actionner le chien du détonateur avant chaque coup. La précision est moins grande qu’avec le revolver mais le confort est équivalent. Les coups s’enchainent et la cible arrosée par notre engouement. Vient le moment de rendre cette arme et de choisir une dernière cracheuse. Et là, la testostérone qui coule dans nos veines a clairement influencé notre décision. Nous optons pour un semi-automatique avec des munitions .45 ACP. Munitions américaines, elles ont été conçues et fabriquées pour stopper les soldats japonais sur qui les traditionnelles 9mm, non pas qu’elles ne blaissaient pas, mais n’avaient pas l’impact suffisant pour les arrêter. Galvanisés par le fanatisme, ces soldats continuaient d’avancer vers une mort certaine tout en pouvant blesser et tuer d’autres G.I. Cette parenthèse historique offerte par le commissaire de piste, nous rappelle que l’arme est un outil de mort. Il ne faut pas l’oublier.

Les munitions sont vachement grosses. Et plus chères que les traditionnelles 9mm. C’est un élément important puisque la location de l’arme ne coûte que 5€. Ces sont les munitions vendues par le club qui assurent la rentabilité du lieu. D’ailleurs, nous sommes étonnés de voir que les tireurs ne passent pas des heures sur la piste de tir. Au plus une demi-heure. La fatigue du bras et de la vue associée au coût des munitions réduisent le temps passé à tirer. L’arme fournie pour cracher les .45 ACP présente un canon qui annonce la couleur. On a affaire à un calibre puissant. Mais là aussi, et c’est probablement le fruit des travaux de recherche des fabricants d’armes, le recul n’est pas handicapant. Par contre, la puissance de feu se ressent dans la détonation. Même si protégées par un casque, nos oreilles perçoivent les décibels étouffées. Coup de coeur ! L’arme est précise, les sensations puissantes. On a adoré. Comptez en moyenne 22€ pour 50 bastos.

Un loisir à découvrir, avec le recul nécessaire

En conclusion, cette première expérience est une réussite. L’ambiance générale du club fréquenté (région de Binche) est excellente. Les membres toujours prêts à fournir des conseils et une aide dans la prise en main de l’arme. Le très large choix des armes proposées à la location permet aux tireurs – surtout amateurs – de s’essayer avec plusieurs calibres et/ou type d’armes (de poing, carabine). C’est divertissant et à l’instar d’autres activités sportives impliquant une concentration forte, le tir vous plongera dans une bulle le temps de vider votre boîte de munitions. En ne perdant jamais de vue que ces armes peuvent tuer lorqu’elles sont utilisées à mauvais escient, le tir encadré dans un club est un loisir sympa que nous vous recommandons au moins d’essayer une fois.

En savoir plus sur la réglementation belge en matière de possession d’armes.